Si je dois retenir une chose de mes années d'art, ce sera son oeuvre.
Si je dois tout oublier de cette spé, je retiendrais son nom.
Si je dois garder une seule sortie, ce ne sera pas la Fiac, ni le musée d'Orsay.
Ce serait Beaubourg, en 2008. Ma première approche de Louise Bourgeois.
Parce que son oeuvre déroutante me fascine, parce que sa façon de traiter la sculpture a révolutionné la 2° moitié du XX° siècle. Parce que je ne pensais pas pouvoir être autant touchée par une artiste (surtout en seconde) qui travaille sur des projets aussi délirants.
Parce que les araignées m'ont toujours effrayées alors que devant ses femmes-maisons, ses arachnides gigantesque ou ses poupées de femmes enceintes atrophiées, je me sens bien.
Parce qu'il fallait sa mort pour que je me rende compte à quel point cette artiste est la plus importante que j'ai découverte.
Merci Louise.
Merci beaucoup.



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