France inter est mon maître à penser

" Sarah, t'étais bourrée hier soir non?
_ Nan mais attend. C'est un peu plus compliqué que ça..."

Merci Beckett

Fini.
C'est fini.
Ca va finir.
Ca va peut être finir.

où l'on récapitule doucement ses premières aventures hypokhâgnesques et plus généralement une semaine relax

Par quoi commencer?
Par le sèchage de la journée d'hier pour assurer mon avenir? Par le non-écoutage de cours qui s'impose à mon esprit depuis le début de la semaine? Par les conneries que je me suis sentie obligée de regarder sur M6 un mercredi matin? Par mon incapacité complète et diffinitive à savoir manger avec des baguette? Par une matinée de métro-train-rer-métro? Par la manif' de cet aprèm lééééégèrement baclée? Par les profs de prépa, un peu bizarres mais gentils? Par l'heure et demie passée dans les bras de celui que j'aime dans le froid devant shopi? Par les discutions de cul à 1h du matin avec Suzon? Par le latin à 22h au fin fond d'un lit? Par les lapsus révélatieurs que je prononce toute les 5 minutes? Par les rendez-vous d'orientation qui ne servent à personne? Par l'anniversaire d'Alix? Par l'ouverture d'APB? Par mon acceptation officieuse dans l'hypokhâgne de mes rêves? Par mon incapacité à ouvrir le moindre bouquin (même pas mon Pennac!!) ces temps ci?


Bon. Bref. Vous avez compris l'idée je crois. Je passe une bonne semaine. Je sors, je sèche, je ris. Je rattrape aussi. Je m'amuse.

Où on rosae rosae rosas rosarum rosis rosis

Waaaah! Deux heures de latin, de déclinaisons, d'ablatif et de datif (j'ai pas croisé un seul vocatif...) et même pas mal! 'fin un peu à la tête quand même. La première déclinaison commence à rentrer pendant que mon Gaffiot m'observe du haut de son étagère en se demandant quand est ce que je compterais vraiment l'ouvrir. Bin... Pas tout de suite, hein! Demain j'attaque l'indicatif actif. Ou cette nuit si j'ai la foi :)

"Voilà, plus tard, on aura marché dans ces rues, on aura été au bout des perspectives, on aura connu ces bâtiments, on aura vécu des histoires avec des gens. Quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l'aura prise dix, vingt, mille fois. Au bout d'un temps, celà vous appartient parce qu'on y a vécu"



Je me sens bien. Fatiguée, mais d'une fatigue agréable, celle d'une nuit agitée, trop courte et délicieuse, pleine de souffles courts, de caresses, et de bonheur. Une chambre plus ou moins clean où il reste quand même une odeur, une ambiance spéciale. Un peu de musique, une petite balade main dans la main. Un retour livre sous les yeux. J'aime bien le regard que les gens posent sur moi quand je lis en marchant. Ca me fait toujours penser à une phrase de la doublure:
"mais attends, ça a aucun avenir les livres! Regarde dans la rue, le nombre de gens qui ont des portables, y en a combien qui se baladent avec un livre?"


J'aime faire partie de ces gens là. Je vous laisse. Je vais faire un peu de latin en écoutant Moriarty. (= 


Nouvel an. Stop.

Est allée à une soirée super. A un touuuuuuuuuuut p'tit peu trop bu de punch. A revu des gens qui ont peinés à la reconnaitre après une pause de 6 ans. Est rentrée en robe de soirée à 3h du matin. A squaté chez une super pote. S'est levée à midi moins le quart. A parlé prépa en sous vêtements devant un thé brûlant. A fait l'acquisition d'un gaffiot de latin, d'un dico pour thème (ou version d'ailleurs, je sais toujours pas faire la différence...) et d'une liste de bouquins anglais à lire. Est dans le coltar. Farfouille dans les pages web du CNED. Se sent bien


2010 va me plaire. =)