Que voulez vous! La jeunesse, aujourd'hui...


" Il y a deux musiciens qui s'appellent Bach : Jean-Sébastien et Jean-Offen."


" L'Ile de France est une grande île au milieu de la Seine. "

" A l'heure actuelle, je ne peux pas vous donner le PIB du Japon en 1960, mais si vraiment ça vous intéresse, vous le trouverez sans doute sur Google. "

" Pour illustrer mon propos, je devrais mettre une citation, mais il y en a tellement qui me viennent à l'esprit qu'en choisir une serait faire injure aux autres. "
 

" En 1968, c'était la guerre. La France sombrait peu à peu dans le chaos. Les ténèbres avaient obscurcis le ciel. A l'horizon, le néant menaçait d'engloutir la jeunesse. De lointains murmures annonçaient des heures sombres. L'espoir n'était plus qu'un rêve. "
- Ah ouais, je me rappelais bien que c'était pas la joie mais pas à ce point !

" En mai 68, la principale occupation des jeunes était le lancer de pavés. "

" Comme son nom l'indique, le blues a été inventé par les noirs. "

" L'Alsace est un pays indépendant remplis de Belge qui on voulut devenir Suisse mais qui on perdu leur papier "
Révisez comme moi: allez voir les perles du bac :)
Le bluff, c'est un coup sur deux.
Pitié.




Faites que ça soit la bonne.

One day I'll fly away.

Viens on repart à zéro.
On saute dans un train, on oublie nos familles, nos amis. Tous les gens qu'on a connu.  On se fabrique une vie nouvelle. Sans passé, sans préjugés, sans rumeur et sans réputation. Une nouvelle vie où je serai bonne en maths, où je deviendrai ostéo, où on habiterait pas Paris, et encore moins Villepreux. Ou bine une vie où les L pourraient avoir une vrai vie et un vrai métier. Pas forcément chomeur ou prof.
Je veux tout couper. Tout lâcher. Tout oublier.
Effaçons le disque dur. 
Retour arrière. 
Rembobinage.
Play.

J'aimerai prendre un train. Le premier. N'importe lequel pour n'importe où. Tout arrêter pour tout reprendre. Mais en mieux.

[...]

Entre mon côté droit tout gonflé et les parano de l'infièrmiere, de la prof d'art et du médecin   je peux donc conclure que je suis une dépressive stressée par le bac qui ne va jamais en cours d'art et qui s'est encore pris une torgnole accidentelle. Hallelujah!
En fait je suis heureuse. Je me sens bien. Un peu shoutée aux vitamines mais qui y coupe après ce looong hiver pourri?
Il y a un an j'avais fini mes tpe. Demain, c'est le tour de mon amoureux. Et dans 10 minutes je vais voir le pestacle de chorale de Claire, histoire de bader gentiment sur la voix que j'ai perdue et mes regrets de ne plus faire d'opéra chaque année. Mais ce sera cool de la voir!
Sinon je prépare mon dossier d'art. La planche photos, les projets aboutis, les croquis/esquisses (haha. Non je ne connais toujours pas la différence), les recherches d'artistes. Je ne pense qu'aux vacances, aux fêtes, à juin. Et aussi à la danse et au théatre chant. A l'argent que je pourrai gagner, aux livres que je voudrai lire. j'aimerai avoir les moyens. Habiter à Paris, aller voir des expo, me balader près du canal st Martin. Boire du thé toute la journée, aller au théâtre. Trainer dans les librairies parisiennes. Pas les fnac, les petites qui sentent le livre et où on peut passer des heures.

Désolée pour ce grand bric à brac de pensées desordonnées.

Mourir est la pire chose qui me soit jamais arrivée

Quand j'étais petite, je voyais toujours une rivalité entre filles et garçons. Je me souviens très bien d'un jour, en classe. Je devais être en CE2, quelque chose comme ça.  On faisait des statistiques, et la maîtresse nous a annoncé qu'il naissait plus de garçons que de filles chaque année. J'étais dépitée, presque honteuse que les filles ne soient pas "plus fortes que ça". Et puis la maîtresse a rajouté " oui mais les filles vivent plus longtemps!!" et une amie, qui se disputait déjà avec un garçon de la classe en affirmant que "les filles c'est mieux", en a profité pour lui lancer un "NA!" cinglant en tirant la langue. Et j'ai été bien contente de pouvoir constater la faiblesse du sexe fort! Ce souvenir m'est revenu en regardant Big Fish cet aprem. Comme ça. Et je me suis rendue compte que maintenant, je ne pourrai pas attendre la mort sans l'amour de ma vie.
C'est tout. Juste un petit gage d'amour qui m'est venu comme ça.

ou l'auteur se plaind de ne même pas pouvoir lire les laisons dangereuses peinarde

On est vendredi de la deuxième semaine des vacances. Il fait très beau, juste un peu frai avec un petit vent doux qui vient caresser la couenne des parigots engourdis par l'hiver. Moi je ne sortirai pas.
Il est 11h30, je suis réveillée depuis une demie heure et j'ai mis plus d'un quart d'heure à descendre de mon lit. Mon ventre gronde, j'ai faim; mais ma gorge à vif me hurle d'être indulgente et ne laisse rien passer. Une demie banane, un shot de thé pour faire passer les pilules. Il est 11h30 et j'ai l'impression de ne pas avoir dormi depuis 3 jours. Je sais pas si ce sont les antibios ou la soirée de mercredi que je paye mais le moindre effort m'épuise. J'ai juste descendu 2 escaliers. Je les ai remonté. J'ai l'impression d'avoir courru un marathon...

Pourtant j'aimerais aller voir le ciel bleu de dehors! J'ai pas envie de me rendormir! J'aimerais sentir ce petit vent sur mon visage, et ce rayon de soleil sur ma peau. J'aimerais vivre un peu dans ce pseudo printemps qu'à mis tant de temps à arriver. Mais non.
Va prendre tes antibios Sarah!!!