Rhoooo. Je suis encore dans un bordel pas possible! Ca devient de pire en pire: mes différents sacs et valises s'entassent en attendant qu'une apparition divine (en l'occurence, moi) vienne se bouger un peu pour ranger ce vaste gouffre sanguinolant de bouquins trop lus et de lettres froissées qui est sencé me servir de chambre.

Bon. Je suis arrivée à St Dié après l'anniversaire de ma soeur et un long périple dans un TGV à écouter les beatles et blind melon (ce qui a donné lieu à une reflexion intense sur l'origine du mot melon dont je vous épargnerais l'ennuyeuse déblatération). Evidemment je t'ai sauté dans les bras presque en pleurant de bonheur... Et oui, 24 jours, c'est long. Après une journée de glandouille, d'adaptation au climat (et oui! La chaleur des Vosges, c'est autre chose que la Bretagne) et de baignade, on est allés, le 3° jours, visiter St Dié et son super Musée. Il y avait des uniformes qui allaient de 1945 à 1820 (oui, on a fait la visite à l'envers) et une alarme qui en a fait paniqué plus d'un! Et c'est sans compter le bouton magique...


"Tu veux VRAIMENT appuyer là dessus?
_ Bin ouais! Ca va être marrant!
_ Bon... Bah je me mets un peu plus loin alors..."


[...]


bzzzzzzz

"C'EST TOUT????"

Le lendemain, on a fait la Pierre de Lettre/L'être/L'hêtre/Laitre (choisissez la version que vous trouvez la plus poétique). Seuls. Alex et moi. Cette superbe balade a donné lieu à des sauvetages improvisés : "Sarah? T'es encore tombée là???" et surtout à un débat culino-éducatif de 4h30 à 627 m de hauteur. Que voulez-vous, chacun ses loisirs! Le 2 août, on est allés à Strasbourg, devorer des bretzels et visiter la cathédrale. Dommage qu'on ne puisse pas se marier dans cette église quand même... Mine de rien (ou presque) ça en jette! L'horloge astronomique ne marchait presque pas mais elle était grande alors ça allait. Quoi qu'une grande horloge qui sert à rien, c'est encore pire qu'une petite... Bref. Y avait aussi l'argent de poche des prêtres dans un grand trou avec une grille dessus. Un vrai trésor. Je pense que quand le clergé veut se faire un bon gueuleton, ils piochent là dedans. En rentrant de Strasbourg, on a traversé quelques bleds d'Alsace. Entre Schweighouse-sur-Moder, Pfaffenhoffen et Rosheim, on percevait vaguement la tendance germanique! On a fini par dévorer une Flammenküche avant de retourner se pieuter.
Quelques jours plus tard, alors qu'on regardait paisiblement
Les Visiteurs, on a été raflés pour une balade à but géocachien. Les sandwichs jambon-munster-tomates-vin blanc ont achevés de me convaincre de la supremacie des Vosges.



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